Systèmes de mémoire chez l’animal et chez l’homme PDF

Le test (Figure 7.2) présentera une liste de 15 mots, puis il y aura une pause et on vous demandera si vous vous souvenez de certains de ces mots.


Sont présentés les principaux modèles de mémoire, de l’étude des modèles animaux, ou de l’intelligence artificielle. Par la suite, les prédictions, les intérêts et les limites de ces modèles sont confrontés. Les questions relatives à la nature et à l’organisation des systèmes de mémoire sont fondamentales pour notre compréhension des processus qui sous-tendent l’apprentissage et la mémoire chez l’homme et l’animal, dans leur fonctionnement normal ou pathologique. L’ouvrage se compose de douze chapitres, écrits par les auteurs actuels les plus influents dans le domaine de la mémoire. Il a pour premier but de présenter, de façon approfondie, les principaux modèles de mémoire, que ce soit dans le domaine de la psychologie expérimentale ou de la neuropsychologie (chapitres de Schacter et Tulving, Squire, Schacter, Moscovitch, Baddeley), de l’étude des modèles animaux (chapitres de Nadel, Lynch et Granger, Shapiro et Olton, Rudy et Sutherland, Eichembaum) ou de l’intelligence artificielle (Melcalfe et al.). Le second objectif est de confronter, dans toute la mesure du possible, les prédictions, les intérêts et les limites de ces modèles. Dans leur ensemble, les contributions ainsi réunies (a) illustrent la variété des approches cognitives et neuropsychologiques, empruntées pour s’attaquer au problème ; (b) fournissent un survol général des types de données pertinentes à la question des formes multiples de mémoire ; et (c) font le point sur les idées théoriques principales et les conceptualisations qui prévalent aujourd’hui. Cet ouvrage n’a pas de concurrent actuel sur le marché, y compris en langue anglaise, puisqu’il constitue une synthèse extrêmement récente et couvre pratiquement toute l’étendue des approches possibles dans le domaine concerné. Ce livre présente un triple intérêt : d’une part, il constitue la mise au point la plus complète et la plus récente sur la (ou plutôt les) mémoire(s) ; d’autre part, il permet, chose rare, la confrontation entre les psychologues cognitivistes intéressés par le fonctionnement du sujet humain normal, les neurobiologistes de la mémoire, les cliniciens au contact des patients amnésiques et, plus généralement, cérébro-lésés, et les partisans d’une approche en termes de modèles connexionnistes et d’intelligence artificielle; enfin, il est l’un des très rares ouvrages dans lesquels se côtoient les approches des problèmes mnésiques chez l’homme et chez l’animal.

Les résultats ont montré une nette diminution de la performance de la mémoire dans le groupe de test de stress, qui a rappelé 30% moins de mots que le groupe témoin. Les tâches semblent refléter les différences individuelles dans la capacité à se concentrer et à maintenir l’attention, en particulier lorsque d’autres événements servent à capter l’attention. Ceci est clairement mis en évidence par ce qui est connu comme le phénomène de mémoire flash.-}