Microstructure d’un matériau multiphasé: Études des interfaces métal-oxyde et oxyde-oxyde par spectroscopie de pertes d’énergie des électrons (EELS) PDF

Interface électrochimique SEI et Li dendrite de croissance.


Dans ce travail nous nous somme intéressées à l’étude par spectroscopie de pertes d’énergies des électrons (EELS) des interfaces métal-oxyde et oxyde-oxyde. Le travail expérimental que nous avons réalisé constitue une approche originale de l’étude de ces interfaces. En effet, cette originalité tient d’une part du choix des méthodes d’élaboration des interfaces et d’autre part de l’outil de caractérisation à l’échelle subnanométrique des atomes qui composent ces interfaces ainsi que les liaisons à travers celles-ci. Les systèmes métal-oxyde étudiées ont été élaborés par oxydation interne à haute température de Mg ou Si dans une matrice de cuivre à différentes pressions partielles d’oxygène. L’objectif de cette étude est de comprendre le mécanisme réactionnel qui est la cause de l’évolution de la morphologie et d’étudier les états électroniques d’interfaces. Des développements récents de la spectroscopie EELS ont été appliqués à l’étude des interfaces dans des jonctions tunnels magnétorésistive élaborées par ablation laser. Les spécificités interfaciales à l’origine des propriétés de magnètotransport ont été clairement mises en évidence dans ce travail.

L’analyse de l’énergie de liaison a confirmé la formation de TiN et de TiC. Le matériau actif de l’électrode négative est soit du type AB5 désordonné (LaCePrNdNiCoMnAl) soit du type AB2 désordonné (VTiZrNiCrCoMnAlSn), où la désignation «ABx» fait référence au rapport des éléments de type A (LaCePrNd ou TiZr) à celui du Eléments de type B (VNiCrCoMnAlSn). De plus, la cristallisation et les variations morphologiques modifient les performances électriques du dispositif.-}