Les migrations Algériennes en France 1830 – 1962 PDF

La loyauté envers la famille est plus puissante que toute autre relation ou responsabilité.


L’entrée pacifique d’étrangers susceptibles de séjourner longtemps sur le territoire d’un pays est un phénomène que les Etats sont amenés parfois à provoquer, parfois à interdire, toujours à réguler. En fonction des conditions économiques, politiques et démographiques des pays d’accueil comme des pays d’origines, l’immigration s’inscrit dans l’interdépendance des différentes régions du monde, qui affecte principalement, mais non exclusivement, les rapports des pays industrialisés avec ceux du tiers-monde.

Dire que l’émigration algérienne en France est un phénomène éminemment colonial peut à priori paraître excessif, d’autant, que beaucoup de populations importantes d’émigrés en France, qu’il s’agisse des communautés : polonaise, italienne, espagnole ou portugaise, proviennent de pays n’ayant jamais relevé de l’empire colonial français, tout au moins, au même titre que l’Algérie.

En outre, certaines colonies françaises n’ont pas donné lieu, durant la période de colonisation, à des flux migratoires de populations indigènes vers la métropole d’une ampleur comparable aux flux migratoires algériens.

Trois auteurs d’horizons différents nous expliquent les causes des migrations algériennes en France, puis l’historique de cette migration et enfin les conséquences du flux migratoires algériens sur la France.

Pour que les jeunes français issus de l’immigration fassent corps avec la France, il faut se ressaisir, et offrant à ces jeunes une lecture non manipulée de l’histoire commune, ne dissimulant rien, ni les ombres, ni les lumières, aidons les à se comprendre eux mêmes comme un trait d’union entre les deux pays, en surmontant ensemble les traumatismes du passé pour tourner tous nos efforts vers l’avenir.

Dans les rues, des femmes voilées côtoient celles habillées des dernières modes de France. Ainsi, la plaine de Maghnia sépare les montagnes de Tlemcen au sud des monts Traras au nord-ouest. Le FLN s’attendait à être torturé et a seulement demandé à ses membres de tenir 24 heures pour le reste de l’organisation.-}