Le monde merveilleux d’Estella Canziani : Il était une fois… la Savoie PDF

Le «cercle» doit être l’oreiller, bien que le dernier «globe» soit le monde.


Au début du XXe siècle, une Anglaise de la bonne société, riche, originale et libre d’esprit, part à la découverte de la Savoie profonde. Dédaignant les cimes et les stations à la mode, elle s’enfonce dans les vallées reculées, s’installe dans les villages perdus, loge à la dure chez l’habitant. Elle observe. Et elle peint. Elle peint sans relâche tout ce qu’elle voit, avec minutie et précision. Les cimes et les forêts, certes. Les villages et les jardins. Mais surtout, les montagnards : elle est la première et restera la seul
artiste à les représenter dans leur cadre quotidien ou à l’église, à fixer le chatoiement fascinant des costumes féminins et l’humble simplicité des travaux domestiques
Elle a raison de se hâter : elle saisit les derniers chants d’une Savoie traditionnelle que la vie moderne va fair
disparaître. Ses tableaux illuminés de couleurs profondes et somptueuses nous offrent la poésie et la rude sérénité d’une Savoie dont le souvenir refuse de s’éteindre

Edimbourg de Salisbury Crags, est bien contrastée. Les seize autres acteurs et leurs performances respectives sont: «Spencer Tracy» pour jouer le père Edward Flanagan dans Boys Town (1938), «Gary Cooper» pour jouer Alvin C. Un raisin d’une épine. 12 Illusts. La famille Scapegrace.-}