Eiger, la dernière course PDF

Le temps pour cette course était (à mon humble avis) le meilleur qu’il aurait pu être.


Trop d’amis disparus, l’envie peu à peu sapée par le doute, la peur qui prend le pas sur le plaisir : Joe Simpson décide d’abandonner le grand alpinisme. Il n’est pourtant pas évident de tourner la page d’une vie vouée à la pratique d’un sport si extrême et prenant. Dans cet ouvrage, il raconte sa dernière ascension, celle de la face nord de l’Eiger, un symbole de l’histoire de l’alpinisme. Il livre aussi un récit sincère dans lequel il confie sa peur de la mort et explore les paradoxes de cette fascination pour le danger, une exaltation qui peut se révéler fatale.

S’élevant sur la rue principale de Grindelwald, bordée d’une poignée de spectateurs, et de nombreux touristes allant à leurs activités nocturnes, j’étais extrêmement heureux que ma journée soit enfin terminée. Les équipes ont dû utiliser un traîneau traditionnel de Grindelwald pour transporter quatre roues de 50 livres de fromage d’un hangar de stockage extérieur à une grange au bas de la colline. Les six équipes se sont envolées de Maun, au Botswana, à Zurich, en Suisse, où elles ont décollé de l’aéroport et ont aperçu le chef d’orchestre arborant un chapeau et un foulard rouge vif.-}