Critique de la religion dans la pensée allemande du XVIIIe au XXe siècles: Inédit PDF

Il analyse la dichotomie entre la théorie médicale et la pratique, et remet en question les hypothèses communes, à savoir que l’avortement était «un mal nécessaire», qui nécessitait une réglementation stricte et un contrôle médical; ou que tous les avortements de rue étaient dangereux et mauvais.


Ce livre propose une anthologie de textes de penseurs allemands centrés sur la question de la religion sous tous ses aspects. Les extraits mettent en lumière les positions de la tradition philosophique allemande depuis la fin du XVIIe, en passant par les Lumières allemandes, le romantisme, l’historicisme et l’idéalisme absolu, jusqu’à Feuerbach, Marx et Nietzsche. L’anthologie s’achève par les perspectives sociologiques ouvertes par Georg Simmel et Max Weber, et psychanalytiques, en dialogue avec le marxisme. Au total, 18 auteurs et 24 extraits. Chaque extrait est précédé d’une présentation de la position de l’auteur, faisant ressortir les éléments de continuité et de rupture avec les prédécesseurs, et son influence historique. L’ouvrage offre l’histoire continue des évaluations critiques de la religion dans la tradition philosophique allemande ; il constitue aussi une mine de réflexion sur le statut de la religion aujourd’hui, en nous offrant à méditer la gamme des positions qui se sont exprimées sur la compatibilité entre raison et religion, les rapports religion/politique, le statut des religions révélées, et la place des pratiques religieuses dans nos sociétés sécularisées.

Bien que les dimensions théoriques et empiriques du sujet aient habituellement été étudiées séparément, cette collection interdisciplinaire se concentre à la fois sur l’examen de la poursuite de la reconnaissance dans un contexte transnational. La semaine suivante, le marché boursier avait été décimé. Néanmoins, nous trouvons dans Bultmann une vision du judaïsme au Ier siècle comme étant légaliste et obsédé par l’obtention de la faveur de Dieu, opinion que la grande majorité des érudits rejetterait maintenant.-}